
Mais que s’est ’-il passé au Saint Hubert le 13 janvier, pour que la soirée prenne un tournant festif aussi exacerbé ? En clair, pourquoi cette soirée est partie en live, sans thème, sans appel à venir festoyer, et avec une température extérieure bien inférieure à celle d’un mojito frappé. L’œil de Compiègne qui pourra, qui s’est plongé avec un plaisir non dissimulé dans cette soirée follement improvisée, une explication : ce jour-là était bien un vendredi 13, date du calendrier chargée d’une symbolique aussi mystérieuse, qu’impénétrable. En ce début d’année, la soirée a pris la première et provisoire place du classement des fêtes les plus « bats » de la Cité impériale pour 2012. Compiègne qui pourra évidemment !
